campagne japonaise

Publié le par Paul B.



Sur les conseils idiots d'un dépliant de l'office de tourisme de kyôto, je m'étais lancé seul dans une ballade entre O'hara et Kuruma dont vous trouverez le récit (je ne vous la mettrez pas en itinéraire, ca serait exprès pour vous perdre :D). Je reviens dans ce post sur l'ambiance de campagne qui s'en dégageait... pour le calme et le ressourcement (j'en ai besoin :D...), et puis aussi à cause de la lecture des Fils de la Terre de Jinpachi Mori et Hideaki Ataji. En effet, ce manga a le principal intérêt de tourner autour de l'agriculture au Japon, -j'en rendrais certainement compte dans mon autre blog sur les bulles graphiques d'ailleurs-, et c'est culturellement intéressant ! lycée agricole, culture du riz, légumes japonais. On y retrouve l'obsession des japonais pour les légumes monstres et bizarres (pêches de quinze centimètres de diamètre, raisins naturellement transgéniques gros comme des balles de pingpong). Du coup, ca m'a donné envie d'en savoir plus sur l'agriculture au Japon qui semble si nostalgique aux citadins des mondes urbains. D'ailleurs si vous avez une référence de site où je pourrais trouvez renseignements et photos sur le domaine, je suis preneur :D 




derrière O'Hara, les nuages s'enfilochent autour des arbres comme une pelote de tristesse. Ci-dessous, ma rencontre avec le héron :D (c'est bien un héron non ?), il y a une photo (voir le post indiqué au début de l'article) où il a l'air moins bête, mais sur celle-ci je lui trouve un petit air idiot :D mais j'étais ému de voir cette bête dans la rizière près d'un petit village (il m'en faut pas bcp^^) et j'aime bien cette mer de feuilles de riz qui ondulent et d'où surgit le long coup gris tacheté.








je crois que ces petits oiseaux se trouvaient sur un rebord de fenêtre d'une vieille maison, j'ai toujours aimé leur alignement mélancolique, ci-dessous, après le héron, le papillon^^. Sur un chemin de terre qui se dirigeait vers la forêt, je passais visiblement sur son territoire et il virevoltait autour de moi inquiet, se posant sans cesse et repartant, il voulait peut être me suivre ou engager la conversation... euh rassurez vous j'ai pas parlé tout seul au papillon, j'en étais pas encore là en 2006 ! Bon, vous me direz qu'on ne reconnaît pas forcément que c'est un papillon noir profond, très grand (quinzaine de centimètres), posé dans la terre mouillée par la pluie qui chutait sans discontinuité, mais c'est pour la nostalgie.







Ola, ce post dérape complétement dans la mélancolie nostalgique du voyage ! mais je suis désolé, j'ai besoin de ressourcement, de zenitude, de pétales qui meurt doucement, de grand papillon noir, de l'odeur de pluie mêlée à la terre, de la forte odeur noire des forêts menaçantes du Japon, ce genre de choses ;D, si ça continue je vais ouvrir une vieille secte de contemplation de la nature^^. Pour d'autres fleurs, voir ce post, qui présente aussi des photos qui sont parmi mes préférées du voyage. Je vous laisse à la poésie et à la fragilité de ces fleurs bleues-violacées, euh j'espère que vous en profitez :S.  

 




 

Pour compléter votre voyage entre O'Hara et Kuruma, je vous remets ici la liste des articles liés :
   
O'Hara
    Sanzen-In
    fleurs du Jakko-In
    promenade entre O'Hara et Kuruma
    temple perché en haut de la montagne

Les itinéraires continuent au prochain post.

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